On y était!

A l’occasion d’un des rares jours de “mauvais” temps de septembre pyrénéen 2016 (deux au total, fallait donc pas rater ça), nous partîmes  en montagne, parmi les nuages et vécûmes les états d’âme suivants: Confiants le premier jour dans l’avenir d’un ciel prometteur,  bluffés ensuite  par le jeu des nuages, contents de voir un petit peu de neige fraîche, arrêtés  hélas par la nébulosité persévérante et une et une chute de neige fine sur la chaîne frontière nous empêchant de gagner le sommet en toute sécurité (Et puis, soyons “clairs” :  un sommet dans le brouillard,est-ce intéressant?), résignés enfin face à la fatalité et à la supériorité des éléments, mais pour autant pas rabat-joie : La descente se fit dans la perspective déjà bien dessinée de revenir dès que possible.

Car philosophie, motivation et bonne ambiance du groupe obligent : On y reviendra dès que possible sur ces grandes et belles cimes luchonnaises et dans de meilleures conditions météo, Na! On prendra les mêmes (et d’autres, avis aux amateurs) et on recommencera ( par un autre itinéraire, par le lac bleu par exemple tant prisé de notre petit groupe. Parenthèse dans la parenthèse,c’est une boutade codée entre les participants – trop longue à expliquer ). En attendant, on ne s’est pas ennuyé entre la rando sauvage du premier jour, les bons  moments au refuge incluant d’intéressantes conversations avec le gardien**, le festival de cascades du deuxième après-midi,etc. C’est vrai, on n’a pas vu d’isards mais il semblerait que cela tienne à deux de nos randonneurs qui effraient ces élégantes bêtes.(Il faut dire qu’ils confondent facilement les marmottes avec les …mais stop, encore un truc entre nous à ne pas répéter). Dans les quelques images ci dessous,, je dédicacerai donc  à ces personnes la photo de l’isard que nous n’avons pas vu, encore moins que notre sommet!

Oyez, à vous joyeux participants,endurants, confiants jusqu’au bout et agréables compagnons de rando : Votre droit de réponse(s) est ouvert!

** Pour tout ce que vous voudriez savoir sur l’hydroélectricité en haute montagne luchonnaise mais que vous n’avez jamais osé demandé: Demandez  Emilien au Refuge du Maupas.

 

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