La nature de chez nous

Les effets du confinement se font sentir : Après une absence que vous aurez certainement jugée trop prolongée, la pigiste de Randocarline est de retour . Les randonnées en montagne sont suspendues, le temps des articles est revenu.

Rester chez soi est la consigne, alors voici une nouvelle occasion d’explorer, ce chez soi. Certes, chez vous, chez nous ou chez moi ne sont pas les mêmes « chez soi ». Mais il existe de nombreux points communs entre la nature de la montagne et celle de la plaine , celle du littoral, celle des parcs, peut être même celle de votre jardin.

Alors parlons de « la nature de chez nous » et penchons nous aujourd’hui sur cet arbre rencontré aujourd’hui et représenté sur la colonne de droite. Un drôle d’arbre à priori mais à y regarder de plus près, nous avons ici deux végétaux : Le premier est le moins visible puisque de lui, il ne reste qu’un tronc mort (un sapin pectiné, décimé par la tempête).

La deuxième plante est une opportuniste qui a trouvé en le premier un excellent tuteur : Le lierre, que l’on aurait tendance à classer dans les parasites, mais à tort. Il suffit de constater que la plante a un système racinaire bien à elle et que son emprise sur les troncs est plus relâchée qu’elle n’y parait en premier lieu.

Une des grandes caractéristiques du lierre est sa production de fruits décalée dans le temps. Comme nous le pouvons le voir ci-contre, c’est actuellement la pleine floraison , bien appréciée des abeilles d’ailleurs. Les fruits, d’un noir bleuté seront prêts en début d’hiver et deviendront les gourmandises de multiples oiseaux . Mais ne vous y aventurez pas, ces baies sont tout aussi infectes que le miel de lierre pour le palais humain. C’est d’ailleurs un fruit toxique pour la majorité des mammifères.

A bientôt pour un prochain moment de nature !

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