Un vrai goût d’hiver pyrénéen

Il y a aujourd’hui  dans l’air comme un goût d’hiver, un vrai goût d’hiver pyrénéen. La neige tombe dans les Pyrénées depuis quelques jours. Hier, le monde était blanc à partir de 1600m;  30 cm de fraîche ont été relevés à la station de Piau Engaly.  Aujourd’hui, la grisaille ambiante avec les gros nuages installés sur les cimes ne nous laisse pas encore élucider  le mystère de la limite pluie-neige.  Météo France nous parle de 1300m et 1100m demain en fin de journée. Un vrai gôut d’hiver, comme je vous le disais.

Que se passe t-il chez Randocarline un jour de pluie et de neige en novembre? Pas vraiment de randonnée ni de balade si on excepte le temps pris le temps d’une éclaircie pour savourer les nouvelles teintes apportées dans le paysage.  Pas non plus de migration dans un pays chaud, d’hibernation ou de simple léthargie.

Ce qui se passe ici, c’est l’installation d’un véritable laboratoire de randonnées. Il s’agit d’une mise en culture des idées de circuits glanées dans nos conversations entre vous et moi au cours des saisons précédentes . Car oui, pendant les randos, on ne fait pas que marcher et bader devant des paysages d’exception, on parle de montagne (mais pas seulement) et on fait des projets de découverte de nouveaux massifs. Alors en fin de saison, quand Randocarline rentre avec son petit panier de projets, il s’agit de se mettre au boulot. Déploiement des cartes topographiques, création d’itinéraires, transposition mentale ou plutôt projection dans des paysages sublimes depuis la carte, calcul des étapes, recherche des cartes de visite prisess par ci par là d’hébergements sympas et prises de contacts,   mise en place d’un plan d’action prochain de repérages efficaces, demandes de tarifs sur internet, conseils auprès du chien qui boude dans la niche dans l’attente d’une prochaine balade.. car je vous rappelle qu’il fait un temps à ne pas mettre un Lobo dehors.

un vrai goût d'hiver pyrénéen

Le Lobo boudeur

Il n’est pourtant pas à plaindre mon assistant, tranquille dans sa niche, alors que je me paie tout le boulot ! Bon allez d’accord Lobo, tu as gagné, on va faire un tour à pied, il y a justement maintenant un peu de lumière dans le ciel qui éclaire brièvement mais parfaitement  les feuilles dorées des arbres. C’est bien agréable de se balader et de savourer un  vrai goût d’hiver pyrénéen. « Lorsqu’en novembre le feuillage se maintient sur les arbres, l’hiver sera long et dur. », dit le dicton. On veut bien y croire.

Au fait, pour prendre connaissance des travaux du laboratoire Randocarline, RDV prochainement sur la rubrique estivale  des randos 2020 et sur celle de l’hiver pour savourer un vrai goût d’hiver pyrénéen

C’est l’automne

Malgré les belles journées encore un peu chaudes actuelles, c’est l’automne, pas de doute. Les cerfs achèvent leur période de brame et de rut, on peut le mesurer aux rugissements qui résonnent de moins en moins depuis  quelques jours dans nos montagnes. Ils se sont laissés observer longuement  ces derniers temps, merci Sylvie pour cette photo prise en balade la semaine dernière :c'est l'automne

C’est l’automne, la plupart des brebis ont rejoint les vallées pour mettre bas, d’autres broutent encore la dernière herbe des pentes de moyenne altitude et rejoignent parfois ainsi les vaches qui elles aussi se préparent à un voyage vers des contrées plus civilisées. Les oiseaux migrateurs sont partis depuis belle lurette, bien qu’il semble que les traquets motteux aient joué cette année les prolongations

C’est l’automne des randonnées. Il se dégage à cette période une sérénité difficile à décrire avec des ciels splendides, une lumière douce et les contours des crêtes bien nettes. Les rencontres se font plus souvent avec des animaux que des humains, même si hier, aucune marmotte n’était plus en vue, la vie souterraine ayant  recommencé pour elles.

c'est l'automne

C’est l’automne, les gelées nocturnes commencent à haute altitude, mais  de façon encore assez légère. On ne peut s’empêcher de penser que l’automne prépare l’hiver que plus le sol sera gelé , plus il sera apte à accueillir le futur manteau neigeux 0n l’attend  ertes, mais pas de précipitation).

C’est l’automne, les belles couleurs des arbres ont commencé et ce n’est qu’un début. La semaine prochaine, en vallée de Hecho, là ou les teintes des hêtres ajouteront leur touche aux dégradés de rouge de certains sommets, ça promet d’être un très  beau festival…

 

Pyrénées d’été

Les Pyrénées d’été, ce sont peut être mes préférées. C’est difficile à dire cependant quand on pense parallèlement à la magie de l’hiver, aux ciels purs et dégagés de l’automne et aux contrastes du printemps. Pour résumer, un des grands charmes de la montagne, c’est que ça change tout le temps.

Mais disons que, saison oblige, les Pyrénées d’été sont fantastiques. Rien ne vous arrête dans votre élan vers la montagne qui devient accessible jusqu’aux bouts de ses sommets avec souvent peu de technicité.  Les fleurs, toutes plus belles les unes que les autres vous  font la révérence au bord des sentiers dans une ambiance délicatement parfumée tandis que marmottes, torrents et oiseaux se chargent de l’ambiance musicale. Depuis leur promontoire, les isards vous rappellent que vous ne serez jamais les plus forts :  Ça tombe bien, on est là en toute humilité, on randonne comme on peut, le spectacle sera toujours fabuleux. Les Pyrénées d’été, c’est partir le matin,de bonne heure de préférence, et se laisser porter par ses pas vers des rencontres, et on ne sait jamais lesquelles à l’avance. C’est se délecter des couleurs naissantes du matin alors que dans la vallée, tout est encore endormi et juste ignorant du spectacle auquel vous êtes en train d’assister, vous!. C’est discuter avec un berger qui est là comme vous, venu pour d’autre raisons, mais content d’être là, comme vous. C’est tomber sur une plante réputée rare ou un animal tant affairé à ses occupations qu’il ne vous a pas encore senti arriver.  C’est  se laisser guider par votre guide préférée sur une petite sente dont  vous n’auriez pas soupçonné l’existence et déboucher sur un superbe petit lac même pas marqué sur la carte. Quel bonheur, quelle victoire intérieure contre on ne sait même pas quoi. Juste être bien, décider de se poser là sur ce rocher à observer le vol des vautours (Tiens regardez, celui-ci, c’est un gypaète qui nous fait l’honneur de sa prompte  visite), et à penser. Disons même méditer, c’est dans l’air du temps et les Pyrénées d’été se prêtent particulièrement à cet exercice, même si chacun a certainement sa propre définition de la méditation.

Ces Pyrénées d’été m’éloignent toujours un peu trop de mon écran pour y écrire et me rappeler à vous…  Sachez pourtant que chaque saison, je m’évertue à vous concocter de nouveaux programmes dont je me réjouis à l’avance. Vous retrouverez dans ce blog les « Petits et Grands sommets de Randocarline », version randos-journées 2019, ainsi que les aventures pédestres sur plusieurs jours. A très bientôt peut-être.Pyrénées d'été

Ascension

Ascension : chaque année, le pont férié qui porte si bien son nom.

Ascension au Pic du Lhéris par les crêtes sud-ouest, Ascension matinale jusqu’à notre petit déjeuner, Ascension jusqu’aux balises que certains cherchent toujours (initiation à la lecture de carte), Ascension jusqu’au lac encore glacé de Pouchergues . Enfin, le dernier jour, Ascension (petite) dans les rhodos, les myrtilliers et les grandes herbes pour surprendre les marmottes.

Ce fût  notre programme de séjour où un temps rêvé nous a permis de savourer les panoramas très étendus depuis le piémont pyrénéen, de capter les belles couleurs changeantes du ciel  et de la montagne, de trouver la confiture meilleure sur les crêtes qu’en bas, de flâner avec le berger terminant de rassembler son troupeau ou de se prélasser sur les pelouses en cherchant à surprendre des animaux sauvages. L’éclosion du printemps en altitude est en soi un spectacle ou neige et fleurs se côtoient dans une superbe harmonie.

Il semble qu’au cours de ce petit séjour de fin mai, chacun ait trouvé sa place, randonneurs aguerris ou marcheurs plus occasionnels, c’est essentiel.  Merci à tous, ainsi qu’à notre aubergiste et notre gardien de refuge où l’accueil et les repas sont  à la hauteur de la beauté des sites dans lesquels ils nous reçoivent.

(Moment roulement de tambours) (Non plutôt,de  tintement de sonnailles de brebis ou  encore déclenchement du cri perçant de  la marmotte )

La saison des séjours avec nuits en refuge est lancée pour 2019, qu’on se le dise!

Et si vous êtes partants, qu’on me le dise!

Rando Sud

Rando Sud, c’est le nom d’un club de randonnée établi bien au Nord des Pyrénées, et plus exactement dans le massif central. Si j’ai le plaisir de faire découvrir à ces auvergnats différents massifs de notre chaîne pyrénéenne depuis de nombreuses années, c’est cette fois-ci bien au Sud que nous crapahutions la semaine dernière et plus exactement dans la Sierra de Montsec.

Beau choix de période pour cette région devenant trop aride en été (rien qu’à son nom…) . Au printemps au contraire, la verdure est bien présente, les grands lacs sont à leur niveau d’eau maximum et la palette des couleurs est parfaite. Les spectacles de nos randos ont été tous les jours changeants, bien que l’on puisse à priori imaginer  que dans  un  décor de falaises, tout se ressemble.  Pourtant, il  y a bien falaises et falaises. Elle peuvent prendre différents formes, rivalisant de fantaisie et d’excentricité en la matière. Elles varient en couleurs, selon les lieux, le moment de la journée, la météo et la composition de la roche qui peut être calcaire, gréseuse ou même prendre l’aspect d’un pain gourmand aux céréales et fruits secs, appelé conglomérat. Vous pouvez en effet observer  une agglomération de cailloux, galets cimentés par des matériaux sableux ou argileux. La  petite référence culinaire précédente, parlante pour tous, est toutefois tout particulièrement dédiée à GG de Rando Sud  percevant la majorité des choses par l’intermédiaire d’un filtre gourmand. Mais revenons-en à Rando Sud et au Montsec où question température, nul besoin d’avoir eu plus chaud. Un départ d’Auvergne depuis mai avec la neige pour une arrivée dans cette région d’Espagne avec une  chaleur agréable , et une grande quantité de fleurs pour accompagner nos balades.  Peu de monde sur les sentiers à cette époque de l’année et même le plus souvent, personne à part nous. .Et puis des hôteliers à nos petits soins. Qu’aurait-il fallu de plus ? Tout y était !

Rando sud,  groupe très sympathique et toujours de bonne humeur,  je vous salue.

Rando sud, je le  redis à chacun d’entre vous :  Merci, c’était une  super semaine, encore une !

Rando Sud

Les fleurs jaunes

Les fleurs jaunes illuminent la montagne et  lui donnent encore plus de relief . Les fleurs jaunes attirent nos regards par leur couleur positive, elles remplacent  le soleil lors de nos randonnées nuageuses par des taches de bonheur ici et là sur les versants ou  de part et d’autre du sentier.

Elles sont incontestablement savoureuses, à  en juger par les myriades d’insectes qui les butinent. A  vrai dire, il s’avère qu’elles négligeraient de se parfumer à outrance,  leur couleur suffisant à encourager ces petites bêtes affamées à une visite de leurs différents nectaires. Le jaune étant en effet  la couleur la mieux repérée, la majorité des plantes s’est mise au jaune car n’oublions pas que la grande majorité des plantes à fleurs sont dépendantes des insectes pour leur reproduction sexuée. Le nombre, ou plus exactement, le regroupement  faisant  la force (ou dans notre cas  renforçant le pouvoir d’attraction), on comprend la pertinence d’un parterre de tussilages, d’un bosquet de genêts en fleurs ou d’une magnifique prairie de pissenlits épanouis. La multitude de ces pompons jaunes réunis est une promesse assurée pour les végétaux et les animaux : promesse assurée de pollinisation pour l’espèce végétale assurant ainsi sa survie et  promesse assurée et sucrée pour  l’espèce animale pour  butineuse  cherchant  à remplir son jabot.

les fleurs jaunes

Pour nous aussi, les fleurs jaunes sont une belle promesse si nous savons la décrypter. Le message du coucou (primevère) annonciateur des beaux jours, le reflet des boutons d’Or sur notre peau (« Aimes tu le beurre? »,  se demande t-on dans les cours de récrés à la campagne), les vertus antidépressives du millepertuis, la fantaisie florale du lotier corniculé (ou trèfle cornu),  l’aspect insouciant de l’immortelle , l’imitation du soleil par  la boule d’Or (Trolle d’Europe), l’apparition de la carline à feuilles d’acanthe en fin d’été projetant son feuillage comme des rayons solaires, que nous faut-il de plus? Si offrir un bouquet de fleurs jaunes, c’est transmettre un message qui déborde d’optimisme et d’énergie pour l’avenir, une randonnée de bouquet en bouquet, c’est encore un meilleur cadeau!

 

VERCORS

Depuis quelques jours, voici chacun reparti vaquer à ses occupations au bureau, à l’atelier, à la maison, dans les bouchons, dans son jardin ,  sur les chemins, à la préparation de nouveaux projets  (ça c’est pour les  retraités super affairés qui ne manqueront pas de se reconnaître).  C’est sûr, vous qui êtes venus randonner à raquettes dans le Vercors la semaine dernière, vous avez tous encore en tête les belles images de notre séjour enneigé , ça ne s’oublie pas comme ça!   C’est entré dans vos  têtes et cela n’en ressortira pas de si tôt, Y’a pas photo. Enfin,  question photo, on ne s’est pas vraiment privé…

Pour ceux qui  bavent en lisant ces lignes, pour  ceux qui auraient aimé être là mais qui n’ont pas pu, pour ceux qui n’y ont même pas pensé mais qui vont finir par le regretter, résumons notre séjour raquettes dans le Vercors : Neige,  soleil, paysages magnifiques, hébergement au top et comment pourrait-il en avoir été autrement : super ambiance! On a marché (bien marché), on a glissé (sur les fesses de temps en temps), on a admiré et encore admiré  (le Vercors est un mirador sur un grande partie de la chaîne alpine), on a observé (2 chamois par exemple, les sapins et les épicéas –  impossible désormais de les confondre),  on a bien mangé ( et bien digéré),  on a bronzé , on a bien parlé et rigolé (on n’est pas là pour s’ennuyer). Bref, on a déconné…cter!

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Dans le Vercors, on y retournera encore. Je vous dis pas ça pour la rime mais  pour ses impressionnantes falaises et ses hauts plateaux qui donnent envie d’être explorés par des chemins devenus accessibles à la « belle » saison(comme si l’hiver n’était pas une saison moche).Ses aspects alpins par endroits, presque méditerranéens à d’autres font de ce massif un terrain de randonnées formidables et très varié, à explorer aussi en été.  Alors amis venus la semaine dernière ou autres amis, ça ne vous dirait pas le Vercors encore,  mais cette fois en été ou à l’automne?

Le prix jeunesse de la raquette

Votre attention, Mesdames et Messieurs : Le prix jeunesse de la raquette 2019 est attribué à…..

Le célèbre grand  prix jeunesse de la raquette 2019 est décerné à…..

le prix jeunesse de la raquette

à … YAYA !

 

On se souvient des larmes de Léa Javensrépa, du visage radieux de Théo Toujourpluo,  du discours poignant de Ivan Delyglou , l’explosion de joie  de Jade Orlanej lors des précédentes remises de prix . Aujourd’hui , nous avons le pouce à la bouche de Yaya encore toute-chose (nous ne donnerons que son surnom afin de protéger son nécessaire anonymat). Notre petite fée de la raquette à neige,  posant ci dessus  toute de rose vêtue pour l’occasion,  a été tout simplement époustouflante,  parfaite dans son rôle de raquetteuse motivée ce matin . Pas une seule fausse note,  pas un soupçon de lassitude, de l’envie, du courage, de la joie de vivre, bravo Yaya ! Tu n’as que deux ans et demi, un grand record de précocité constaté depuis les premiers débuts de Randocarline! Te voici promise à un grand avenir de montagnarde.

C’est donc avec émotion qu’au cours de notre sortie raquettes juniors, je t’ai remis le prix jeunesse de la raquette de la saison 2018 / 2019. Peut être aurons nous le plaisir de nous revoir l’année prochaine pour une encore-plus-grande balade et faire ensemble un igloo encore-plus-grand, avec ton grand frère (un champion lui aussi) et ta famille. J’ose pas imaginer quand tu auras trois ans et demi…

 

 

Nouvelles

Vous devez vous dire, Randocarline ne donne plus de nouvelles… Ce n’est pourtant pas faute d’avoir à vous raconter… Mais par où commencer? Car derrière ce silence radio, se cache une foule de randonnées, de balades et randonnettes effectuées depuis  un mois dans la neige, à raquettes.

Il se cache en premier lieu  les chutes de neige qui se sont succédé depuis le dernier article de ce blog, parfois dans un contexte de tempêtes et d’autres fois dans une ambiance apaisée.  Elles ont permis au manteau neigeux de s’épaissir petit à petit.

Il se cache aussi un grand soleil et un ciel bleu qui depuis quinze jours ne laisse pas le moindre nuage s’interférer. Quant aux températures, elles n’ont strictement rien de polaire.

Il se cache encore et surtout beaucoup de promeneurs et randonneurs que ce soit les randonneurs d’un jour ou ceux plus assidus qui viennent et  reviennent d’un jour sur l’autre, parfois même d’un mois sur l’autre. Ils ont crapahuté dans les forêts enneigées hors sentiers, ils ont parcouru les blanches crêtes, écouté le silence, dégusté les repas au sommet avec un sentiment de plénitude, partagé de belles parties de glissades version toboggans ou fait voler la neige sous leurs raquettes en descendant  les pentes en douceur. Certains ont aperçu le Gypaëte barbu, admirer les prouesses du milan royal, pister le renard ou surpris la biche. Comment lister ce que la montagne leur a apporté, comment présenter le bonheur de la randonnée en montagne à celui qui ne l’a pas encore éprouvé? Toujours est-il que j’ai moi même le bonheur de côtoyer chaque jour  des vacanciers heureux , juste contrariés de voir leurs vacances défiler trop vite et fondre comme neige au soleil. Ils se consolent alors avec des promesses de retour imminent. Ils ne sont pas encore partis que la montagne leur manque déjà..

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L’hiver,  arrivé un peu tard,  a déjà repris ses airs printaniers. Mais la neige est encore là, vous pouvez encore largement en profiter car dans mon silence, il se cache aussi tous les projets de nouvelles balades pour le mois à venir.

Neige dans les Pyrénées

Depuis quatre jours, ça y est, il neige  dans les Pyrénées. Un mois jour pour jour après l’entrée officielle de l’hiver,  la grande foire du blanc pyrénéen a commencé. Et ce n’est pas fini au vu des prévisions pour les jours à venir. Qu’on en profite, que vous en profitiez!!!

Nous partirons dans quelques instants raquettes aux pieds fouler cette magnifique poudreuse sur les pentes douces du Peyresourde, nous faufilant entre les granges, les allées de frênes, entre les flocons  et les bosquets ourdis de neige.

Il neige dans les Pyrénées, cette fois c’est vrai . Fi de la « tricherie » (fausse) exposée à l’article précédent , on en a bien maintenant jusqu’aux genoux et même plus, après les chutes continues de hier.


Neige dans les PyrénéesNeige dans les Pyrénées