Ours : pétition franco-espagnole

Le collectif CAPOURS (29 associations, dont 19 françaises et 10 espagnoles) a lancé la première pétition franco-espagnole pour une politique volontariste et ambitieuse en faveur de l’ours dans les Pyrénées.

La pétition peut se signer sur Internet (en français ou en espagnol) à

http://www.avaaz.org/fr/petition/Petition_Ours_Pyrenees_Peticion_oso_Pirineos/
(pour l’espagnol, remplacer /fr/ par /es/)

Aucun des deux noyaux constituant la population actuelle n’est viable. Celui des Pyrénées Centrales reste insuffisant, malgré les derniers lâchers. Quant à celui des Pyrénées Occidentales, composé  seulement  de deux mâles, il est au bord de l’extinction, alors qu’il couvre la moitié de l’aire de répartition pyrénéenne.La survie de l’ours dans les Pyrénées exige désormais une politique volontariste et ambitieuse.

Les signatures seront remises à Monsieur le Président de la République Française, à Monsieur le Premier Ministre d’Espagne et aux Présidents des gouvernements régionaux de Navarre, Aragon et Catalogne.

Le printemps en scène

 Youupii-i, le temps des réjouissances est revenu :  les fêtes de ceci par là , festivals de cela par ci, vide-greniers et autres déballages en tous genres, apéros qui se terminent en restez-manger-avec-nous, les levers de bonne heure et de bonne humeur, les pique nique à tout va, le soleil dans toute sa générosité, la quille prochaine pour les écoliers, les projets de vacances qui se précisent (si vous voulez, pour ceux qui n’ont pas encore finalisé leurs projets, on en reparle ), les torrents débordants d’énergie… les refuges qui ré-ouvrent leurs volets et les siestes qui se font sans prévenir après le casse-croûte en montagne…

Oui, l’hiver est déjà loin, les raquettes sont sagement rangées dans la cave, en plein estivation pour plusieurs mois. La disparition de la neige s’accélère de façon exponentielle chaque jour laissant place immédiatement aux gentianes printanières, aux soldanelles, renoncules des Pyrénées, primevères farineuses ou autres divinités , tandis que la pelouse garde encore sa pâleur hivernale . Mais, presqu’ aussi prompte que ces premières fleurs , l’herbe reverdit aussitôt . Car dans les hauteurs , la nature s’empresse. La durée de la bonne saison se réduisant au fur et à mesure de l’altitude, il faut tout mettre en oeuvre sans relâche: Passer de la formation des bourgeons aux fleurs, à leur fécondation, aux fruits, aux graines et à leur dispersion…..

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