Tout va bien dans nos montagnes

Vous avez été nombreux à demander de mes nouvelles en cette période tourmentée, je vous en remercie, j’y ai été très sensible. Tout va bien dans nos montagnes. Les inconditionnels de la montagne, en particulier ceux qui sont inscrits pour juin 2020, se posent bien évidemment des questions sur les séjours que nous avons prévus ensemble . Le fait que ces prochains circuits randonnées soient tous programmés depuis longtemps dans les Pyrénées espagnoles nous amène des incertitudes supplémentaires. Aux questions de circulation sur le territoire, d’ouvertures des hôtels, des restaurants, des refuges, s’ajoutent celles des prochaines directives espagnoles et de l’ouverture de la frontière (Espagne, tu nous manques!).

Sachez que nous attendons impatiemment les très prochaines communications officielles pour vous apporter des réponses claires et vous proposer de toute façon de belles alternatives. Les séjours de fin mars et de mai ont été reportés mais ceux de juin semblent pouvoir se faire. Les semaines qui ne seraient pas possibles dans les Pyrénées espagnoles pourraient être réadaptées en séjours dans les Pyrénées françaises, très vastes aussi et particulièrement belles cette année en cette fin de printemps. Tout va bien dans nos montagnes et histoire à suivre donc.

Pratiquer la montagne, c’est développer son sens de l’adaptation, nous continuerons donc à le mettre en pratique.

En attendant, je compte sur vous pour entretenir votre forme physique à votre façon . Rappelez vous qu’à présent, si vous habitez dans ou tout près des Pyrénées centrales, un programme de randos à la journée vous attend. Le weekend de Pentecôte arrive , honorez donc ce nom et pour une reprise, on abordera les pentes et les côtes tranquillement. Tout ira bien .

La rando, c’est reparti!

Vous n’avez certainement pas encore bien profité des beautés du printemps. Heureusement, nous sommes à J-3 , la rando en montagne est bientôt là.

Alors ne perdons pas de temps, un programme rando pour la semaine prochaine vous attend. Et la suite du programme viendra.

En attendant, acceptez ces modestes fleurs « cueillies » parmi beaucoup d’autres dans ce qui redeviendra bientôt notre jardin de montagne.

La rando, c’est reparti!

En attendant de vous revoir bientôt, des pensées pour vous

Chasse à la limace

Il n’est pas toujours nécessaire de s’éloigner  loin de chez soi pour observer la nature,  celle-ci s’exprimant dès qu’elle le peut,  là où elle le peut. Dans votre jardin ou jardinet, dans le premier espace vert de votre quartier, peut-être même  dans une jardinière de votre balcon, il est fort probable que vous puissiez partir à la chasse à la limace. Un jeu sagace…

Un peu d’herbe et de l’humidité  sont pour la limace deux conditions sinequanone. Entendez herbe au sens large car les jardiniers vous le diront, la limace est ravageuse de nombreux tissus végétaux, de champignons, de racines et même de déchets animaux. Sans eau ou humidité, elle ne peut  produire de mucus et, par conséquent,  ne peut se déplacer.  Par temps sec, elle se confine alors  dans le sol patiemment, dans l’indifférence  totale des directives  d’Emmanuel et Edouard.  Ce qu’elle attend, c’est le retour des pluies ou une nuit fraîche et humide. C’est un moment idéal pour vous,  même en plein confinement : Partez à la  sportive chasse à la  limace et sans faire la grimace…

Cette sortie nocturne, à priori moins captivante  que celle de la recherche de vers luisants,  du pistage du  dahu, du cerf en plein brame ou du blaireau  peut pourtant s’avérer très intéressante. Vous surprendrez certainement notre grande loche dans différentes positions : Toute ronde à faire le gros dos, tête en haut ou  en bas à même un mur, en spirale lors de ses ébats amoureux  ou en plein étirement puisqu’elle peut atteindre  ainsi  20 cm. Ou bien vous la verrez grossir à vue d’œil  si elle sort d’une longue disette. Elle peut en effet  dans ce cas  ingérer jusqu’à l’équivalent de la moitié de son poids en une seule nuit. A moins qu’elle ne croise le crapaud, la taupe; le blaireau, la musaraigne; le hérisson…  La liste des prédateurs est longue  mais la chasse à la limace n’est pas forcément aussi facile qu’on ne le pense. En cas d’agression, notre animal déjà visqueux par nature produit un surplus de mucus. La voici devenue si gluante qu’elle regagne des chances d’échapper à son  prédateur maladroit. Perspicace, notre limace!

ATELIER SLACKLINE

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En plaine, vous connaissez la limace rouge, à vrai dire le plus souvent orangée ou  marron/orangée. En montagne, nous la connaissons noire, sous l’effet du  « mélanisme montagnard » qui vise une  meilleure absorption des rayons calorifiques solaires et de s’échauffer plus vite . Rappelons que ce gastéropode (et tous les autres gastéropodes) est une espèce dite à sang froid  ou poïkilotherme  : Sa température corporelle étant tributaire du milieu ambiant, mieux vaut faire des réserves de chaleur qui seront bien utiles quand il fera un peu frisquet. Car Arion Rufus (c’est le petit nom latin de notre animal) n’a pas peur de monter à + de 2000m d’altitude. Si je vous dis que la limace noire effectue entre 2 et 3m de distance par jour, je vous imagine  déjà en train d’imaginer les randonnées interminables de la petite bête. Si partant de Loudenvielle, elle décide de se rendre au lac de Caillaouas, le printemps et l’été ou même son existence entière (18 mois grand  maximum) ne lui suffiront pas. Alors point  de Caillaouas pour notre limace?

C’est sans dire que l’incubation des œufs peut se dérouler à partir de  5°C (bien qu’ à cette température, cela dure 3 mois) et que l’éclosion peut donc se faire à 2000 m. Précisons cependant que l’animal devient peu fréquent à ces altitudes tandis qu’il est très commun dans nos jardins.  Partez donc  à l’inoffensive  chasse à la  limace !

Les chemins verts

Après les chemins noirs et les chemins blancs, comment ne pas titrer ce nouvel article « les chemins verts ». Facile. Trilogie oblige mais pas seulement. Car à  vrai dire, rien de plus à propos en ce tout début de printemps que de vous montrer les chemins verts et rien de plus opportun  en cette période d’inquiétude que de vous parler d’espoir. Le vert, symbole d’espérance, nous mène vers la saison radieuse. Il est associé à la générosité de la nature, au retour des feuilles et de l’abondance végétale. Viennent en même temps les  fleurs qui donneront plus tard des fruits,  puis des graines. Le vert est la couleur de l’éternel recommencement, c’est le début d’un cycle plein de vie.

Alors pour moi,  car j’ai cette chance, pas question de perdre  mon heure verte autorisée par jour. Et c’est comme ci ce court temps de sortie autorisé en cette période de confinement prenait  une  saveur exacerbée. Les chemins verts sont devenus le cadeau quotidien. A quelques centaines de mètres  de la maison , on découvre et redécouvre des trésors aussi fabuleux que  les odeurs printanières, les lumières filtrées par les feuillages naissants, les cascades en pleine euphorie, les  premières fleurs de sous bois, le réveil des fourmis. Chaque jour, c’est un nouveau spectacle.

A défaut de pouvoir partager avec vous ces promenades sur les  chemins verts de façon plus concrète, je vous fais parvenir de délicieuses senteurs de la terre quand tombe la pluie, ainsi que celle des premiers champignons.  Laissez-vous aussi bercer par le gazouillis des passereaux ou  le roucoulement de la tourterelle :  Oui, la voici revenue par ici, tout comme le rouge-queue noir  qui continuera à remonter vers les cimes tout au long du printemps.  Je vous transmets le bonjour du grand cerf qui se prépare à tomber ses bois et de  l’ensemble des animaux de moyenne montagne ayant repris leurs aises. Le silence de la vallée et le confinement  des humains intra-muros a élargi leurs domaines habituels ; La place ne leur manque pas et l’herbe non plus.

Que ce petit article puisse  amener un peu de verdure à vous qui n’avez  pas accès aux chemins verts et qui en avez grand envie. Tenez bon, on pense à vous.

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Les chemins blancs

En écho à l’article précédent penchons nous aujourd’hui sur les chemins blancs. En particulier sur ceux de la Cerdagne . Ce sont ceux là qui ont clôturé la saison d’hiver (avortée par la force des choses) de Randocarline.

Et vous pouvez le croire, il s’agissait bien de chemins blancs. La neige encore largement présente sur les Pyrénées orientales à la mi-mars nous a permis de vivre un bon petit séjour raquettes où cette pratique va tout simplement de soi en hiver : Des terrains doux, un épais manteau neigeux, des bassins lacustres très ouverts parfois boisés et souvent très panoramiques.

Les chemins blancs, ce sont ceux que nous nous sommes faits dans la neige, ceux que nous décidons, ceux qui impriment  nos caprices de passer de ce côté d’un lac glacé plutôt que l’autre, de vagabonder d’un vallon à un autre encore plus beau, de s’enfoncer dans la forêt de pins à crochets au hasard de nos envies. Les chemins blancs , ce sont  ceux qui attestent  les allers et venus des chevreuils, des mouflons, des écureuils,  des cerfs et des isards ayant erré dans ces mêmes lieux quelques heures avant nous. Nous avons même aperçu ces animaux.

Les chemins blancs ne sont pas seulement ceux qui nous ont menés dans  les somptueux paysages des plateaux d’altitude cerdans et qui nous ont fait découvrir de magnifiques massifs montagneux, ce sont aussi ceux qui restent imprimés dans nos esprits. Ce sont ceux qui nous restent là, dans nos cœurs, dans notre vie, dans nos rêves éveillés. Ils  laissent après eux de jolis sillons de bonheur.

Merci à Philippe qui a su capter quelques uns de ces moments et qui nous transmet les photos suivantes. Merci à vous, participants à ce séjour qui avez apprécié les chemins blancs de Cerdagne. Et que tous ceux qui vivent actuellement difficilement le confinement auquel nous devons tous nous résigner pensent et repensent au bonheur simple que les hivers enneigés nous redonneront un de ces jours futurs.

Les chemins noirs

Les chemins noirs n’ont pas à voir avec le manque de neige. Actuellement au contraire, nos chemins déneigés ont osé depuis quelques temps leurs premières fleurs et s’égayent au fur et à mesure des jours. Bravant février et le retour du froid possible, hépatiques potentilles érythrones tussilages et gentianes printanières sont déjà là.

Les chemins noirs, c’est tout autre chose. C’est  l’expression de Sylvain Tesson désignant les chemins anciens et oubliés de notre pays, ceux que la modernité avec ses routes, ses autoroutes, ses ronds points, ses voies ferrées, ses couloirs aériens, ses villes tentaculaires, ceux donc que la modernité et son mode de vie a amputé et abandonné. Les chemins noirs , c’est ainsi le titre du récit de son épopée piétonne sur une diagonale Sud-Est/Nord-Ouest de la France*. Tout en suivant les vestiges d’une ruralité ancienne, l’auteur les confronte au monde d’aujourd’hui. Il rencontre, il commente, il ironise, il philosophe, il se joue des contrastes. La marche invite à la pensée. Et nous, parcourant avec l’auteur les chemins noirs, nous nous y perdons aussi, dans ses pensées et dans les nôtres. Nous avons envie de vivre aussi cette anti-course contre le temps. Marcher juste pour être là au moment où nous y sommes,  pour mieux ressentir l’épaisseur du temps, pour voir ou surprendre ce qui se présente sur les chemins noirs au moment où nous y passons, pour prendre du recul sur notre époque et sur nous-mêmes.

En montagne dans les Pyrénées, nous aussi avons  nos chemins noirs : Les chemins qui reliaient les villages, ceux  qui menaient  aux champs,  aux prairies, aux estives, aux mines, à la forêt, aux lieux sacrés. Ceux qui basculent d’une estive à une autre, d’une mine à une autre. d’un côté à l’autre de la frontière. Il en est de ceux-là que nous retrouvons un jour par hasard ou à force de recherches et dont nous nous plaisons à détecter le cheminement. C’est captivant. Souvent, ils « se perdent »; car depuis longtemps ils ne sont plus utiles, ne correspondant plus à notre organisation d’aujourd’hui. Toujours, ils nous plongent dans une époque révolue et nous imaginons le temps où ils étaient méticuleusement entretenus, empierrés et très fréquentés. On comprend alors à quel point la montagne grouillait de bergers, de vachers, d’animaux domestiques, d’enfants, d’adultes, de marchands, de contrebandiers, de marcheurs libres. Tous à pied!Les chemins noirs

Si je vous parle aujourd’hui des chemins noirs, ce n’est pas seulement parce que je viens d’achever la lecture agréable du livre déjà cité et veux  la  partager avec vous . C’est  aussi pour vous inviter au voyage sur ces itinéraires  encore présents dans nos montagnes. Contrairement à l’appellation de Sylvain Tesson peut faire penser,ils  nous offrent de beaux moments de bonheur et de liberté.

  • « Sur les chemins noirs » Sylvain TESSON, éd Folio

La neige est partie

La neige est partie, là voici retranchée en altitude. L’hiver n’aurait-il duré que deux semaines en 2020? La petite princesse des neiges en photo ci-dessous, Petite princesse des neigesmontée au Pic de Soulit il y a maintenant dix jours (400 mètres de dénivelée à 6 ans et demi et   tout sourire : Chapeau à elle!) aurait-elle profité des dernières neiges de la saison en  moyenne montagne ?

 

L’avenir nous répondra, nos questions n’ont pas de réponses pour l’instant et les « Mais oui, il va reneiger » ou « C’est fichu pour l’hiver » ne sont fondés que sur des illusions ou désillusions. Coquine et imprévisible comme  on la connaît, la neige est partie aujourd’hui mais reviendra peut être en mars à la période des giboulées ou … en avril. Pourquoi pas même en février? Nous ne sommes qu’au milieu du mois, après tout.

La neige est partie, se lamente-t-on dans les vallées, dans les bistrots, dans les chaumières, dans les commerces. Cela finirait même pas être agaçant voyez-vous. Rangeons nos mouchoirs.Les bobos économiques de la vallée sont certes réels, mais peut être futiles par rapport aux conséquences que cela peut engendrer sur tous les êtres vivants de nos écosystèmes, par rapport aux réelles catastrophes humaines liées au réchauffement climatiques en d’autres lieux de la planète. Non?

Alors question rando, restons positifs car pessimisme ne rime pas avec Randocarline. Notre montagne est encore bien en place, les paysages ont toujours de quoi vous réjouir . Nos mammifères tels que cerfs, chevreuils et isards bondissant s’en donnent à cœur joie dans les versants reverdissant! (répétez cette phrase plusieurs fois sans begayer svp)

La neige est partie, prenons en notre parti et passez de bonnes vacances!

La neige est partie

Des nouvelles de la neige

En réponse à vos questions ou simple préoccupations, voici des nouvelles de la neige dans les Pyrénées centrales.

Le mois de janvier s’achève , chaotique en matière d’enneigement. Un début d’année très sec  a laissé place à un temps un peu plus perturbé à partir du 20 janvier. De petites chutes de neige successives ont alors reblanchi la montagne, nous permettant de chausser les raquettes à partir de 1500 m versant Nord. La chaîne frontière a été particulièrement gâtée et  faire la trace dans la neige profonde était un vrai plaisir. Voici donc un beau réservoir de neige pour les semaines à venir si le redoux annoncé ne s’avère pas trop  destructeur de ce superbe  manteau.

Les quelques images ci dessous vous donnent par elles mêmes des nouvelles de la neige. Ce sont des images prises depuis la semaine dernière jusqu’à aujourd’hui lors de randonnées avec « la  Vaillante », un club de marcheurs de Saint Brieuc qui porte bien son nom. Ces briochins , tombés « à pic » au moment de ces chutes ont su profiter de cette aubaine foulant  chaque jour la neige,  admirant les paysages variant en permanence, surprenant les cervidés  et savourant leurs petits repas préparés ensemble dans une ambiance très conviviale et enthousiaste. Merci La Vaillante pour cela,  pour vos invitations et pour les belles balades que nous avons faites ensemble. Au plaisir de vous retrouver l’an prochain comme convenu.

Projets 2020

Aujourd’hui premier janvier , grand jour en matière de résolutions, c’est aussi un  grand moment de projection.

 

Randocarline  vous souhaite des  projets lumineux pour les mois qui viennent, des projets 2020 qui se réalisent au delà de vos espérances.

Vous le savez, en matière de randonnée et de montagne, Randocarline est toujours là pour vous accompagner. De nouvelles idées de séjours et de circuits itinérants dans les Pyrénées sont déjà dans les tuyaux. Et , je serai bien heureuse d’accueillir vos propres projets 2020 et de collaborer à leur concrétisation.  Alors à très bientôt…

Raquettes à Loudenvielle

Peut-on faire une balade raquettes à Loudenvielle ? Vous êtes nombreux à poser cette question. Et la réponse mériterait bien un petit article mettant les points sur les i; et les flocons sur les pentes .

Vous envisagez de passer une semaine de vacances à Loudenvielle et vous êtes en pleine organisation du planning qu’il s’agisse d’organiser les semaines  de fin d’année, , celles de Février,  les différents  weekends de l’hiver ou encore vos  courts séjours hors vacances scolaires.

Envisager une sortie raquettes à Loudenvielle, c’est tout à fait possible. Il n’est pas dit que la neige sera là ,  bien installée et bien épaisse  à 970m d’altitude et que vous quitterez le village raquettes aux pieds. Cela arrive de temps en temps, plusieurs fois par hiver et dans ces cas-là , on ne s’en prive pas, surtout pas!  Si la neige s’avère assez proche du village et qu’elle en blanchit les hauteurs, on part alors raquettes à la main pour les chausser un peu plus tard, quand cela devient nécessaire.

Mais soyons réalistes, une sortie raquettes à Loudenvielle, c’est le plus souvent une sortie dans la « vallée de Loudenvielle » ou plus exactement la vallée du Louron. La belle louronnaise nous offre en effet  une grande variété d’itinéraires dont le départ n’est jamais très loin de Loudenvielle. Vous êtes dans une petite vallée , où les villages sont tous proches les uns des autres et où les randonnées  raquettes ne vous demandent pas de déplacements importants.

Pour résumer une sortie Raquettes à Loudenvielle, ça a tout son sens car à Loudenvielle, vous êtes bien dans un environnement montagnard avec des activités montagne à  proximité.

Concluons par l’image ci-dessous prise dimanche dernier –  il y a donc trois jours – pour vous donner une idée de l’enneigement sur les crêtes louronnaises . Un enneigement qui évolue tous les jours en ce moment au gré des redoux et des nouvelles  chutes de neige. 
Raquettes à Loudenvielle