Vache salée

Vache salée? Vous connaissez ou vous avez entendu  parler du mouton des prés salés du Mont Saint Michel. Ils ont certainement inspiré nos bonnes vaches pyrénéennes. Car voici que la simple vache Brune des Pyrénées devient la vache  brune des routes salées des Pyrénées. Dès le début de l’hiver, elle guette le passage des saleuses sur les routes des cols. Vachement maligne! Mais attention automobilistes sur la route de vos vacances,   vous pourriez dans les virages vous trouver nez à museau avec une vache sacrée sucrée salée…

vache salée

Mountain leaders …

What are they doing? These mountain leaders are  learning english.

Ça ne se voit pas comme ça sur les  photos : On est tous des accompagnateurs en montagne, on parle tous anglais, du moins on essaie tous, quelque soit notre niveau initial et cela,  sous l’oreille attentive de notre professeur d’origine britannique (également mountain leader ) . On apprend du vocabulaire technique, des noms de plantes en anglais, des noms de mammifères et de drôles de noms d’oiseaux. Nous sommes  régulièrement mis en situation professionnelle et voici qu’un accompagnateur en montagne accompagne d’autres accompagnateurs en montagne, leur donnant des recommandations de sécurité, leur décrivant l’itinéraire que nous allons prendre,  leur expliquant la nature, leur  commentant le paysage et divers sommets alentour. Les noms propres, ça ne se traduit pas : Ouf,un peu de repos dans la phrase!

Semaine très instructive, très bénéfique et très sympa. Comme quoi une fois de plus, la montagne se conjugue avec une infinité de choses , et c’est toujours fantastique! En français, en espagnol ou en anglais.

Thank you to our very patient  teacher Julian and to my nice mountain leaders colleagues, it was a great and funny week! We’ll  come back next year.

Que l’Atlantique est beau!

Que l’Atlantique est beau, surtout quand ses côtes viennent fusionner avec la montagne.  Ici à Jaizkibel, les Pyrénées surgissent de l’océan. Les montagnards se font un peu marins et les cormorans se font un peu pyrénéens.

C’était une destination parfaite pour un weekend basque de novembre. Et même sous la pluie du soir, le charme des villes basques a opéré. Un peu de Txacoli ( vin blanc local), ça rajoute du pétillant à la bonne ambiance du groupe et aux retrouvailles des randonneurs habitués de Randocarline. Merci à eux. Dès qu’on peut , on remet ça, de cette pétillance!

On s’en est sorti

Un nuage mal placé, c’est toujours embêtant,

Mais quand on en sort, on est super contents!

Ces lycéens en ont fait l’expérience,

Dés qu’on peut, on recommence!

 

On y était!

A l’occasion d’un des rares jours de « mauvais » temps de septembre pyrénéen 2016 (deux au total, fallait donc pas rater ça), nous partîmes  en montagne, parmi les nuages et vécûmes les états d’âme suivants: Confiants le premier jour dans l’avenir d’un ciel prometteur,  bluffés ensuite  par le jeu des nuages, contents de voir un petit peu de neige fraîche, arrêtés  hélas par la nébulosité persévérante et une et une chute de neige fine sur la chaîne frontière nous empêchant de gagner le sommet en toute sécurité (Et puis, soyons « clairs » :  un sommet dans le brouillard,est-ce intéressant?), résignés enfin face à la fatalité et à la supériorité des éléments, mais pour autant pas rabat-joie : La descente se fit dans la perspective déjà bien dessinée de revenir dès que possible.

Car philosophie, motivation et bonne ambiance du groupe obligent : On y reviendra dès que possible sur ces grandes et belles cimes luchonnaises et dans de meilleures conditions météo, Na! On prendra les mêmes (et d’autres, avis aux amateurs) et on recommencera ( par un autre itinéraire, par le lac bleu par exemple tant prisé de notre petit groupe. Parenthèse dans la parenthèse,c’est une boutade codée entre les participants – trop longue à expliquer ). En attendant, on ne s’est pas ennuyé entre la rando sauvage du premier jour, les bons  moments au refuge incluant d’intéressantes conversations avec le gardien**, le festival de cascades du deuxième après-midi,etc. C’est vrai, on n’a pas vu d’isards mais il semblerait que cela tienne à deux de nos randonneurs qui effraient ces élégantes bêtes.(Il faut dire qu’ils confondent facilement les marmottes avec les …mais stop, encore un truc entre nous à ne pas répéter). Dans les quelques images ci dessous,, je dédicacerai donc  à ces personnes la photo de l’isard que nous n’avons pas vu, encore moins que notre sommet!

Oyez, à vous joyeux participants,endurants, confiants jusqu’au bout et agréables compagnons de rando : Votre droit de réponse(s) est ouvert!

** Pour tout ce que vous voudriez savoir sur l’hydroélectricité en haute montagne luchonnaise mais que vous n’avez jamais osé demandé: Demandez  Emilien au Refuge du Maupas.

 

Rimes d’été

L’été est bien avancé,
c’est déjà l’heure du bilan
De tous ces bons moments
Du bonheur va nous rester.

Ceux du Pic de Céciré
Atteint par la voie des Isards
Où nous primes notre café
Dans un tapis d’épinards.

Ceux de superbes rencontres
Avec de sympathiques  bergers
Pour qui le tic tac de la montre
N’est d’aucune réalité.

Ceux du Pic de Bataillence
Sur des sentiers frontaliers
Autrefois plein d’importance
Pour espagnols et français.

Ceux de belles mers de nuages
Dont nous émergèrent en beauté
Ou était-ce  des mirages
Ces spectacles au sommet?
Ceux du Pic de Montarrouyes
Gravi avec tant de gaité
Ou du Pic de Sarrouyes
A vous s’offrent les Pyrénées.

Ceux  partagés à Miarès
Avec de jeunes africains
Pour qui ces belles prouesses
Viennent rompre le quotidien.

Et j’en dirais, et j’en dirais
De toutes ces belles aventures
On en vivra, vous en vivrez
Encore de belles dans le futur…

 

 

Un hébergement *****

Quand l’orage nous prend de court, que la pluie dense nous a trempé jusqu’aux os,que la brume prend le relais,etc (ne vous apitoyez cependant pas trop sur notre sort, on se remet vite de ce genre de douche)…  quoi de mieux qu’une sympathique cabane?

Celle que nous visions était occupée par le berger : Heureusement super berger dont

l’accueil chaleureux n’a fait que rajouter au réconfort d’être là. A l’occasion, d’une (brève) éclaircie, nous eûmes même le privilège de l’accompagner jusqu’à son troupeau et d’échanger sur nos « vies » respectives,  bien différentes les unes des autres mais, ma foi,  finalement pleine de points communs. Les chiens du berger laissèrent aussi une place au sec  à Lobo, notre chien (bien) mouillé. Dommage, il n’a avait plus de place pour l’âne (de compagnie – Il suit son maître partout même quand il part au troupeau)  qui ne demandait qu’à rentrer près du poêle. Modeste cabane, moments super chouettes grâce à toi Mickaël, étoile parmi les bergers! On ne trouverait rien de tel,rien de mieux en consultant tripadvisor.

Et près une nuit douillette, le spectacle d’une mer de nuages à nos pieds,c’est le plus beau cadre de petit déjeuner.